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Dimanche 29 juin 2008

J'ai vu cet article sur le site Rue89, et j'ai trouvé ça honteux non pas la phrase du pére, mais bien le gendarme qui lors d'un controle pour trouver de la  drogue, ne trouve rien, normal c'est une famiile normal qui va à la plage, mais bien un gendarme qui exerce son abus de pouvoir pour essayer de mettre une amende à cette famille, et le mot du petit garçon, qui n'aurait pas eu ce mot lors d'un controle pareil.

Récit:
Autoroute A9, un matin de juin. Direction: la sortie vers les plages Grande-Motte et Grau du Roi. Le papa, la maman et le petit Lucien, tout à la joie de cette journée ensoleillée. Péage de Gallargues! Un adjudant de gendarmerie et un autre militaire bloquent le couloir où passe la voiture et font signe au papa de se ranger sur le terre-plein latéral, bloquant pour cela les sorties des autres couloirs. D’autres véhicules se font déjà contrôler.

"Gendarmerie nationale, bonjour monsieur, madame, pouvez-vous me montrer carte grise, permis de conduire et attestation d’assurance?"

Le père, bien sûr s’exécute. L’adjudant tourne autour du véhicule pour vérifier l’immatriculation. A son retour, le père questionne:

"Qu’est-ce que j’ai fait? Excès de vitesse? Je ne m’en suis vraiment pas rendu compte.
-Pas du tout, répond l’adjudant, comme vous le voyez, nous procédons à des vérifications dans le cadre d’une opération anti-drogue. Pouvez-vous ouvrir le coffre?"

Le père sort donc de la voiture et ouvre le coffre que l’autre gendarme commence à fouiller minutieusement, ouvrant tous les sacs de plastique, soulevant la roue de secours. Il ne trouve évidemment rien.

"Madame, pouvez-vous descendre avec le petit, nous souhaitons fouiller aussi l’intérieur."

La mère descend avec son fils. Boite à gant, poches des portes avant et arrière, des dos de sièges, ne révèlent aucune poudre blanche. L’adjudant, constatant alors la totale innocence de la petite famille quant au trafic de stupéfiants, questionne:

"Avez-vous, Monsieur, la boite de lampe de remplacement des lampes de feux de stationnement?"

Le papa rouvre le coffre et lui montre.

"Et les vestes fluorescentes obligatoires?
-Désolé, répond le père, nous sommes allés hier en acheter, mais les stocks sont épuisés."

A ce moment, le petit, impatient de repartir vers les plages, s’adresse au gradé:

"Pourquoi tu ennuies mon papa?
-Je ne l’ennuies pas, je fais mon métier, je contrôle."

L’insulte fuse: "Connard!" L’adjudant s’adresse alors au père:

"Monsieur, votre fils vient de commettre un outrage, selon l’article 433-5 du code pénal. En vertu de l’article 227-17 , vous en êtes responsable. Suivez-moi à la gendarmerie de l’autre côté de l’autoroute pour contrôle d’identité."

D’abord complètement interloqué le père se reprend et rétorque:

          "Mon adjudant, s’il vous plaît, giflez plutôt mon fils!"

(Source Rue89)

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par olive communauté : Résistance 2007
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Dimanche 29 juin 2008

Par Juan. 60ème semaine de Sarkofrance : réforme de la télévision publique, présidence française de l'union, c'est LE moment pour le Président.(Source Marianne2).

Sans lui faire injure, Nicolas Sarkozy a un point commun majeur avec Silvio Berlusconi: "il ne connaît pas de ligne jaune. «Les Anglais diraient que pour lui, "the sky has no limit" (*)». Cette semaine, le président s'est présenté tel un super-héros la la contre-réformes. Nicolas Sarkozy est-il le nouveau Super-Dupont ?

Nicolas, patron des programmes !
En quelques minutes et haussements d'épaules, Nicolas Sarkozy a annoncé à une commission quelque peu surprise qu'il était moins hypocrite qu'il choisisse désormais lui-même le président de la télévision publique. Justifier le centralisme par un souci de transparence est une première. Sarkozy ne s'embarrasse pas d'excuses puisqu'il ne connaît pas de ligne jaune.
En arrivant au pouvoir après 23 ans d'absence, la gauche avait créé en 1982 la «Haute Autorité», devenue plus tard le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, une autorité indépendante chargée notamment de nommer les responsables de l'audiovisuel public et de garantir l'indépendance de l'information. Sarkozy a choisi de remettre les compteurs à leur niveau de 1958, Quelques heures après, la ministre de la Culture expliquait que ce mode de nomination directe était pratiqué depuis toujours pour les grandes entreprises publiques telles EDF ou la SNCF. Après les remous à la rédaction de TF1, la coupe est chargée.
Le Président a également des idées très arrêtées sur ce que le service public doit et ne doit pas programmer. Patrice Duhamel, le directeur général de France Télévisions a essuyé une salve de critiques sur les programmes de France 2. Nicolas Sarkozy n'aime pas Julien Courbet, tolère Patrick Sébastien et aimerait davantage d'opéras en prime time. «Il a raison de cogner» son fidèle Frédéric Lefebvre. Il est aussi capable de «prendre l'antenne.» Ainsi a-t-il décidé de venir sur France 3 mardi 1er juillet parler exclusivement d'Europe pendant une heure. Les journalistes sont priés de respecter la consigne présidentielle.

Nicolas, champion des réformes ?

Cela fait des mois que les réformes sont annoncées. Certaines d'entre elles sont tombées en rafale cette semaine, adoptées en Conseil des ministres ou votées au Parlement: l'offre raisonnable d'emploi votée au Sénat, reconduction pour «trois ans» des 71 pôles de compétitivité labellisés, annonce du plan en faveur de l'emploi des seniors,
Il y a effectivement urgent à «réformer» tant les résultats de ces 60 premières semaines de mandat sont mauvais : Les heures supplémentaires n'ont pas augmenté; elles stagnent même depuis janvier. Et elles coûtent 160 millions d'euros par mois au budget de l'Etat. Le moral des ménages Français est au plus bas. La dette publique de la France explose, à 1 250 milliards d'euros, soit une augmentation de 41,1 milliard d'euros. La croissance est revue à la baisse par l'INSEE (1,6% contre une prévision gouvernementale de ... 2,25% pour l'année 2008).
L'initiative du député UMP Yves Bur de présenter un rapport sur les niches sociales a-t-elle été inspirée par le Président ? Le dit-rapport pourra faire hurler le patronat et faire plaisir à Olivier Besancenot, puisqu'il s'attaque aux exonérations de cotisations sociales bénéficiant aux employeurs. Mais il propose de taxer sans distinction les entreprises à hauteur de 5% des sommes qu'elles versent au titre de certains dispositifs sociaux tels la participation financière, l'intéressement, les titres-restaurant, ou les chèques vacances. Force Ouvrière a dénoncé la confusion sémantique avec les niches fiscales. Une nouvelle «réforme» en perspectivre ?

Nicolas Sarkozy, expert ès communication

Le gouvernement a lancé sa campagne de publicité vantant les mérites des mesures gouvernementales en faveur du pouvoir d'achat : 4 millions d'euros d'achat d'espace publicitaire parti en fumée ! Le jour même de l'apparition de ces fameux spots , la polémique sur le plan d'économies de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie a pris le dessus (**) : il faut dire que la CNAM entendait réduire le taux de prise en charge de certains médicaments des patients souffrant d'affections longue durée, tels le cancer, le diabète ou le sida. Belle initiative ! Sarkozy a lui trouvé 4 millions d'euros pour des spots inutiles.
La même semaine, Le ministère de l'Economie annonçait que le bouclier fiscal avait permis de rendre 241 millions d'euros à 14.981 contribuables : 9 300 d'entre eux ont ainsi récupéré un peut moins de 6 millions d'euros. Bel exercice de communication... raté. Cela signifie que les 5 700 autres contribuables ont raflé le plus gros de la mise, soit 39 000 euros par personne en moyenne ! Qui dit mieux ?
Le gouvernement n'a en revanche rien trouvé à dire sur l'absence de "coup de pouce" donné au SMIC à compter du 1er juillet : +0,9%.

Nicolas, patron de la droite

Il y a 60 semaines, lors de son discours au soir du 6 mai, Nicolas Sarkozy appelait au rassemblement. Depuis, le Président de tous les Français est rentré au bercail, celui de l'UMP. Il s'est attaché à verrouiller son camp. Le Premier Ministre n'a plus le contrôle de son propre gouvernement, Sarkozy réunit les ministres sans lui. Patrick Devedjian, secrétaire général de 'lUMP, a été cadré: Christian Estrosi a rejoint Xavier Bertrand pour contrôler l'UMP. Le Président travaille même sur les prochains scrutins électoraux. Aucune contestation n'est possibel.

Nicolas, maître diplomate

En début de semaine, la visite de Nicolas Sarkozy en Israël et Palestine fut légitimement célébré. Le Président a réussi à utiliser son capital confiance auprès des Israéliens pour leur rappeler quelques nécessités comme l'existence d'un Etat palestinien souverain et l'arrêt de la colonisation de la Cisjordanie. Pour un peu, on aurait cru qu'il allait résoudre 60 ans de conflits au Moyen Orient d'un coup de baguette magique! Rares ont été les observateurs à s'inquiéter de la contradiction sarkosyte qui consistait à précher la paix en Israël et vendre la technologie nucléaire tout autour de la Méditerranée : après la Libye, le Maroc, voici l'Algérie, visitée par l'effacé François Fillon, qui a signé un contrat «historique».
Pendant 6 mois, Angela (Merkel) va serrer les dents. Elle qui ne supporte plus la vulgarité agitée et narcissique du président Français va devoir accepter qu'il préside à son tour l'Union Européenne pendant 6 mois. Nicolas Sarkozy a annoncé ses 4 priorités, sans demander l'avis des autres États membres davantage préoccupés par l'échec du Traité de Lisbonne. C'est «son» moment. Il l'a même dit à France Télévisions : il serait temps de parler d'Europe dans vos journaux télévisés, «j'arrive.» Il souhaite parler de «défi climatique» (la France est en retard), de «défense commune» (la France réintègre l'OTAN), de politique agricole commune, et surtout de «maîtrise des flux migratoires.» L'immigration est en fait le grand sujet français de cette présidence européenne. Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux veulent sortir «par le haut» de l'indignité nationale dans laquelle les expulsions, défenestrations, et rétention d'immigrés, enfants ou adultes, les ont plongés. Faire accepter à nos voisins les mêmes saloperies permettraient au moins de faire bonne figure.
Ce débat démarre mal. L'Espagne de José-Luis Zapattero a refusé de cautionner la proposition française de François Fillon vendredi 27 juin: «Le principal objectif réside dans la prétention française d'interdire les régularisations massives d'immigrants» explique EL PAïS. Gageons qu'il aura moins de difficulté avec le nouveau pouvoir italien aux relents néo-fascistes qui a récemment ordonné la prise d'empreintes ADN d'enfants nomades.

Nicolas Sarkozy ne connaît pas de ligne jaune.

Pour lui, tout est possible.

Et pour nous ?

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par olive communauté : Coupons les têtes !!!
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Dimanche 29 juin 2008
A  peine un Français sur trois (30%) considère que la construction européenne constitue une "source d'espoir", alors qu'une proportion équivalente (33%) y voit une "source de crainte", selon un sondage BVA réalisé pour Ouest France Dimanche, paru le 29 juin.
D'après cette enquête, 37% des personnes interrogées ne trouvent ni espoir, ni crainte dans la construction européenne.
En revanche, 53% des sondés souhaiteraient que l'Union européenne prenne les "grandes décisions" en matière de politique étrangère à l'avenir, tout comme celles concernant l'immigration. Mais 83% des Français préfèrent que Paris décide en matière de santé, 78% en matière d'éducation, 76% en matière d'emploi et 56% en matière de fiscalité.

41% des Français pour "abandonner" le Traité de Lisbonne

Sur quatre grandes crises internationales évoquées par les enquêteurs, les Français (63%) estiment que l'UE est "bien placée" pour en résoudre une seule, celle de la hausse des prix alimentaires. Ce n'est pas le cas pour les tensions avec la Chine à propos du Tibet (25%), les conflits au Proche-Orient (33%), ou le prix du pétrole (47%).
Concernant le "non" irlandais au Traité de Lisbonne il y a deux semaines, 41% des Français estiment qu'il faut désormais "abandonner ce texte", contre 25% qui voudraient continuer l'intégration européenne avec les pays qui l'ont ratifié. Seuls 14% appellent à faire revoter les Irlandais. Par ailleurs, 37% considèrent que ce "non" irlandais constitue une "mauvaise chose" pour l'Europe, 26% une "bonne chose", alors que 37% ne se prononcent pas. Pour 42%, c'est une mauvaise chose pour la présidence française de l'UE, qui débute le 1er juillet.
Pour ce qui est de cette présidence française, 49% des sondés placent la protection de l'environnement parmi les deux premières priorités que devrait se fixer Paris pendant ces six mois (dont 27% en première position). Arrive ensuite la protection des consommateurs européens, évoquée par 41% des Français (placée en première position par 26%). (AP)

- Sondage réalisé en ligne du 18 au 24 juin auprès d'un échantillon de 996 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, sélectionné selon la méthode des quotas.

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par olive communauté : Libre expression
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Samedi 28 juin 2008
Au programme :
N.S. et Carla à RUNGIS, Vacances des Politiques, Ségolène, PS, etc ...


par olive communauté : Les Blogs Sarkostique
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Samedi 28 juin 2008

L'Insee révise à la baisse la croissance en France au premier trimestre de 0,6% à 0,5%. Une révision importante au moment où l'Institut vient d'annoncer qu'il prévoyait une croissance française de seulement 1,6% sur l'ensemble de l'année 2008 alors que le gouvernement table sur une progression comprise entre 1,7 et 2,0%. Ces prévisions de l'Insee ont été vivement critiquées par l'UMP, des membres du gouvernement et le Premier ministre François Fillon, qui les a jugées "extrêmement pessimistes".
L'Institut national de la statistique a parallèlement révisé à la hausse la croissance au quatrième trimestre 2007 à 0,4% (contre 0,3% précédemment).
Si ces révisions ne modifient pas les chiffres de la croissance pour 2007, toujours à 2,1%, elles influent en revanche sur l'acquis de croissance pour 2008, qui passe de 1,4% à 1,2%. L'acquis de croissance est le niveau de croisssance du PIB dont on est sûr qu'il sera atteint, sauf en cas de récession au cours des trimestres suivants.
Une révision importante au moment où l'Insee vient d'annoncer qu'elle prévoyait une croissance française de seulement 1,6% sur l'ensemble de l'année 2008 alors que le gouvernement table sur une progression comprise entre 1,7 et 2,0%.
Ces prévisions de l'Insee ont été vivement critiquées par l'UMP, des membres du gouvernement et le Premier ministre François Fillon, qui les a jugées "extrêmement pessimistes". Dans sa dernière note de conjoncture publiée la semaine dernière, l'Insee tablait pourtant sur une croissance de 0,6% au premier trimestre, puis 0,2% au deuxième trimestre. Le PIB stagnerait ensuite au troisième trimestre avant de rebondir au dernier trimestre, gagnant 0,2%.
En raison de la flambée de l'énergie et de l'alimentation, l'Insee s'attend notamment à une inflation forte et soutenue dans les mois qui viennent (3,2% en moyenne sur l'ensemble de 2008). Une inflation qui devrait plomber le pouvoir d'achat et la consommation des ménages, principal moteur de la croissance française.
De son côté, le gouvernement prévoit pour l'instant une inflation moyenne de 2,2%, mais avec un baril de pétrole à 100 dollars, tandis que l'hypothèse de l'Insee table sur un baril stabilisé autour de 130 dollars.
Le baril a dépassé jeudi pour la première fois de l'histoire le seuil des 140 dollars, quelques heures après que le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) eut pronostiqué que le baril pourrait atteindre jusqu'à 170 dollars cet été.
L'inflation anticipée par l'Insee amputerait inévitablement le pouvoir d'achat des Français, qui ne devrait progresser que très faiblement tout au long de l'année, pour gagner 0,9% contre 3,3% en 2007.
Selon les chiffres publiés vendredi par l'Insee, le pouvoir d'achat des ménages a stagné au premier trimestre, alors qu'il avait augmenté de 1,0% au trimestre précédent.
Cette moyenne à l'échelle de toute la population française cache d'importantes disparités. Et il est vraisemblable que les ménages les plus modestes, pour lesquels les carburants et l'alimentation constituent le plus gros poste de dépense, ont vu leur pouvoir d'achat diminuer sur les trois premiers mois de l'année. (Source AFP)

Douzième mois de baisse d'affilée pour la confiance des ménages

Un an que ça dure. Le moral des ménages a poursuivi en juin sa baisse entamée il y a douze mois, selon l'indicateur publié hier par l'Insee, établissant à - 46 points un sixième record de faiblesse d'affilée. Pis, la baisse s'accélère depuis deux mois, l'indice chutant actuellement au rythme de 4 points par échéance. Les ménages expriment leur perte de confiance dans tous les domaines, tant pour leurs finances personnelles qu'au sujet de l'évolution passée et future du niveau de vie en France.
Ils se montrent également de moins en moins enclins à réaliser des achats importants dans les temps à venir, cet indice reculant à -37 points, contre -33 points au mois de mai. Une tendance inquiétante pour la consommation de juin et la période des soldes qui s'est ouverte mercredi, après le sursaut surprise de 2 % enregistré en mai sur la consommation de produits manufacturés.
Pour Nicolas Bouzou, économiste chez Asterès, ce nouveau signal envoyé par les ménages « confirme que leur situation financière est devenu le problème conjoncturel numéro un pour l'économie française ».
Les explications sont largement connues : l'inflation, que l'Insee prévoit en moyenne à 3,2 % sur 2008, progresse actuellement plus vite que les salaires de base, réduisant à néant les gains de pouvoir d'achat par ménage. A ce facteur, il convient d'ajouter les conséquences du retournement immobilier : « Le ralentissement de l'évolution des loyers perçus par les ménages propriétaires amputera le pouvoir d'achat de 1 point cette année », estime Karine Berger, directrice des études de l'assureur-crédit Euler Hermes.

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Samedi 28 juin 2008
Vu chez Torapamavoa .

Encore un nouvel exemple de la considération, du respect de Nicolas sarkozy envers l'opposition (et plus généralement ceux qui lui sont opposés).



le regard (désinvolte) de sarkozy
envoyé par politistution
par olive communauté : Coupons les têtes !!!
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Samedi 28 juin 2008
La France célèbre cette année l’anniversaire du pont de l’île de Ré, construit par le grand Bouygues il y a vingt ans. « Bakchich » s’invite à la fête en faisant témoigner Gérard Merle, un militant UMP qui se souvient avoir, sur ordre, ramené à la mairie de Paris trois valises d’argent liquide représentant "la commission que le bétonneur versait au RPR pour obtenir le marché". Merle faisait le pont, en quelque sorte !

par olive communauté : Libre parole
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Vendredi 27 juin 2008
Bon donc, ayant reçu que des réponses positives et messages de gens motivés, le forum va être crée !!!

Il servira à rassembler toutes les personnes s'opposant à la politque de notre gouvernement pour débattre des réformes et aussi trouver des solutions, et rassembles le plus de monde possible pour pourquoi pas détroner Sarko.
Nous allons essayer de faire ce que la gauche ne fait pas, et les syndicats aussi, rassembler la France d'en bas pour sauver notre pays.
Nous aurons besoin de tout le monde, même aussi des journalistes qui pourraient nous aider !!!
Donc j'ai bien noté tout les volontaires que je tiendrais au courant de la suite, Rébus, Bénédicte, Titeuil Showshoes, FaB, si vous aves des spécialités, faites signe où la place désirai.

Pour continuer faut trouver un nom au forum, donc j'attends vos idées, merci à tous.

Moi je propose La Résistance s'organise !!!
par olive communauté : Libre expression
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Vendredi 27 juin 2008
Inflation, flambée du pétrole, pouvoir d’achat en baisse… Les temps sont durs. Les Français se serrent la ceinture. Et notre Président ? Coup de loupe sur les dépenses de l’Elysée en 2007.

En 2007, l'Elysée a flambé
« Les caisses sont vides », clamait le tout frais Premier ministre, François Fillon, peu après la prise de pouvoir de Nicolas Sarkozy. Et pourtant, les dépenses sont allées bon train. Sur l’année 2007, l’Elysée a dépensé plus de 35 millions d’euros, soit une augmentation record de 8,4% par rapport à 2006. Un début de quinquennat bien loin des promesses de campagne du candidat Sarkozy. Où sont donc passées la réduction du train de vie de l’Etat et la transparence que prônait Monsieur Sarkozy ?

Sarkozy s'augmente de 29%
Spécialiste du budget de la présidence de la République et auteur de « L’argent caché de l’Elysée », le député René Dosière (apparenté PS) a décortiqué le rapport d’exécution du budget 2007, transmis fin mai à l'Assemblée nationale. Dans un communiqué intitulé «Elysée 2007: un budget de rupture ?», il souligne que cette augmentation des dépenses de l'Elysée est «trois fois et demie supérieure à celle des dépenses de l'Etat (+ 2,3%)». Quand le gouvernement cherche à faire des économies, le chef de l’Etat semble aller à contresens. Sa dotation est d’ailleurs passée de 101 125 euros en 2006, à 130 638 euros en 2007. 29% d’augmentation de salaire. Plus d’un Français en rêve. Nicolas Sarkozy, lui, le fait. Cependant, cette augmentation du traitement présidentiel, votée par le Parlement dans le cadre du budget 2008, n’apparaît pas dans les chiffres de 2007, puisqu’elle n’est effective que depuis janvier 2008.

Personnel et frais en hausse
Encore un chiffre en hausse en 2007 : les effectifs de l’Elysée. Alors que 957 personnes y travaillaient sous la présidence de Jacques Chirac, aujourd’hui elles sont 1045. Explication dans le rapport budgétaire : « Les personnels nouveaux ont été principalement affectés dans les services de sécurité, dans les secrétariats et à la correspondance présidentielle (dont le nombre de courriers reçus a augmenté de 100 %), ou sont venus renforcer les équipes chargées d’organiser et d’accompagner les déplacements du président de la République ». Eh oui, un chef de l’Etat hyperactif, ça coûte cher. Pour preuve également, la « très nette intensification du fonctionnement du parc automobile sur la seconde partie de l'année (2007), elle-même liée à l’augmentation nette de l’activité de la présidence (448 000 kilomètres supplémentaires en 2007) », dixit le document budgétaire lui-même. Du coup, les frais de personnel, qui représentent près de la moitié du budget de la présidence, sont en hausse de 10,9% (2% de plus que l'augmentation des effectifs). De 14,6 millions d’euros, ils passent à 16,2 millions.

Un nouveau cabinet
Plus spectaculaire bien que portant sur des montants plus modestes, l’augmentation des dépenses pour l’équipement et les travaux d'entretien progresse de 53% (de 1,9 million, elles passent à 3 millions d'euros). Une hausse pourtant jugée « légère » par l’Elysée, qui l’attribue dans le rapport budgétaire aux « opérations d'installation du nouveau cabinet » de Nicolas Sarkozy. Comprenez : la réfection, l’aménagement et la sécurisation des locaux; la rénovation des cuisines, des vitres, et de l’électricité; et la modernisation – également très sécurisée -, du parc informatique.

Frais de réception et autres dépenses « moralisées »
Dépenses contrôlées, budget rationalisé, coûts réduits… Le candidat Sarkozy l’a promis. Le Président s’y emploie. Et pour cela, il a chargé sa directrice de cabinet, Emmanuelle Mignon, de veiller au grain. Fini le gaspillage. Place aux économies. Et pas sur n’importe quels postes : exit les cartes de vœux entre administrations, doucement sur les notes de frais de déjeuners – plateaux repas payés par les conseillers, achat de vins « intermédiaires » pour les invités de « second rang », et paiement des charges des logements de fonction par le personnel logé. Résultat dans le rapport budgétaire 2007, certaines dépenses ont effectivement baissé : Arbre de Noël de l'Elysée (-20%), Garden Party du 14 juillet (-5%), vins (-44%) et fleurs (-17%).

Quid pour 2008 ?
S’il faut maintenant attendre quelques mois pour dresser un premier bilan d’une année 100% Sarkozy, l’on peut d’ores et déjà craindre que le règne du « toujours plus » perdure, puisque l’on connaît déjà les chiffres prévisionnels pour 2008 (bien souvent dépassés à l’heure du bilan de l’exécution d’un budget) : l’enveloppe globale de l’Elysée sera multipliée par 3 et frôlera l’année prochaine les 100 millions ! Réorganisation du financement de la présidence, explique l’Elysée, qui justifie ce triplement du budget par le paiement de quelques 800 fonctionnaires à temps complet – militaires, cuisiniers, agents d’entretien, jardiniers… – qui, bien que travaillant pour l’Elysée, étaient jusqu’alors payés par d’autres ministères. Dans la continuité de Chirac ? Lorsqu’il prend le pouvoir en 1995, Jacques Chirac promet aux Français « une présidence modeste ». Huit ans plus tard, en 2003, le budget de l’Elysée a augmenté de 580%, atteignant 30,9 millions d’euros. L’Elysée met cela sur le dos des « fonds spéciaux », supprimés par le gouvernement Jospin en 2001. Ces enveloppes d’argent destinées au Premier ministre et à son équipe complétaient les ressources de la présidence, mais ne figuraient pas à son budget. Or, la somme qui est venue les remplacer leur était supérieure, et son utilisation, toujours secrète. Pour René Dosière, le bilan financier de la présidence Chirac est sans appel : explosion des dépenses, opacité persistante, et contrôle inexistant.

Transparence promise, opacité due ?
« En 2008, l'Elysée a promis un budget plus complet et transparent. On verra, dans un an, ce qu'il en sera », conclut René Dosière. Et de poursuivre, sceptique : « Force est de constater, à la lecture de ce rapport sur l'année 2007, que si la rupture est réelle quant à l'évolution des dépenses, s'agissant de la transparence, ou plutôt de l'opacité, c'est la continuité qui s'impose ».


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Vendredi 27 juin 2008

par olive communauté : Les Blogs Sarkostique
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