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Mercredi 28 mai 2008

La Cour des comptes a estimé mardi que la réduction du déficit de l'Etat en 2007 était liée à des irrégularités comptables et des opérations exceptionnelles et que le déficit budgétaire devrait en réalité être de 44,12 milliards d'euros l'an dernier.
"Comme tous les ans, nous avons en effet constaté une série d'opérations de gestion qui visent à limiter le déficit budgétaire de l'Etat en fin d'année", a souligné le premier président de la Cour, Philippe Séguin, en présentant à la presse le rapport sur "les résultats et la gestion budgétaire de l'Etat" en 2007.
Le projet de loi de règlement retient pour 2007 un déficit de 34,7 milliards d'euros, en amélioration de 4,3 milliards par rapport à celui de 2006 (39 milliards).
Mais, d'une part, le déficit de 2006 avait été artificiellement gonflé, à hauteur de 3,3 milliards, par une modification du calendrier du versement des pensions des fonctionnaires, ce qui limite en réalité l'amélioration à 1 milliard d'euros en 2007.
D'autre part, l'exercice 2007 inclut une cession de titres EdF pour un montant de 3,74 milliards destinés à financer les universités.
Enfin, la Cour relève qu'un certain nombre de dépenses de l'Etat ont été effectuées à tort "hors budget", pour environ 5,7 milliards au total.
Si l'on réintègre ces opérations exceptionnelles et irrégulières dans le budget, le déficit de l'Etat se monte au total à 44,12 milliards d'euros fin 2007, soit une dégradation de près de 8,5 milliards d'euros par rapport à 2006.
En termes de comptabilité générale, qui prend en compte non seulement les dépenses et les recettes mais aussi les "ressources" et les "charges", le "résultat patrimonial" de l'Etat est passé de -31,6 milliards d'euros en 2006 à -41,4 milliards en 2007, soit une dégradation de 9,8 milliards.
"Cela signifie que l'amélioration de la situation budgétaire n'est qu'apparente. En réalité les principaux équilibres se sont dégradés", a résumé Philippe Séguin, alors que la France s'apprête à recevoir mercredi une "recommandation" de Bruxelles sur la dérive de son déficit public (Etat, sécurité sociale et collectivités locales).
Revenant sur les "débudgétisations", M. Séguin a notamment pointé du doigt l'avance faite par le Crédit Foncier à l'Etat pour financer les primes dues aux banques pour la clôture des plans d'épargne logement (600 millions d'euros).
"La Cour critique également vivement le montage financier auquel il a été recouru pour régler une partie de la dette de l'Etat envers la sécurité sociale", a déclaré M. Séguin.
"Cette dette, d'un montant de plus de 5 milliards d'euros résultait de l'insuffisance, année après année, des dotations budgétaires destinées à rembourser" cette dette, qui a finalement été réglée "par un singulier tour de passe-passe", sans aucun décaissement de la part de l'Etat et donc sans aucune trace sur le budget, a-t-il déploré.
Selon M. Séguin, la dette de l'Etat vis-à-vis du régime général de la Sécurité sociale, que cette opération était censée solder, "s'est reconstituée à fin 2007 à hauteur de 2,5 milliards, ce qui traduit au minimum une sous-budgétisation manifeste".


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par olive communauté : Les Blogs Sarkostique
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Mercredi 28 mai 2008

Lors de sa visite à Rungis, Sarko aprés avoir fait le tour des étales, au moment d'aller voir les poissonniers, il choisi d'aller boire un café, et ne leur rend pas visite !!!
Honteux!!!

par olive communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Mardi 27 mai 2008

On avait dit beaucoup de mal, il y a quelques temps, d'une étude plus ou moins confidentielle publiée par la Tribune sur la hausse des revenus des patrons. Ce n'est pas le cas de l'enquête réalisée par l'Expansion, année après année, qui se focalise notamment sur les stock-options. La dernière vague, publiée demain, calcule, pour la première fois, le revenu total des patrons, en prenant en compte le salaire fixe, le variable, et les stock-options, ainsi que les dividendes issus des actions  de la société qu'ils dirigent et les jetons de présence alloués par d'autres sociétés du CAC 40.
Et le résultat est atterrant. L'augmentation totale atteint les 58%! Très exactement, le total des revenus cumulés était de 102 millions en 2006, il passe à 161 millions en 2007. Voici le classement des dix patrons les plus payés selon les calculs de l'Expansion:

1. Pierre Verluca, Vallourec:  18,12 millions (+ 2312 %)

2. Gérard Mestrallet, Suez: 15,54 millions (+ 364 %)

3. Xavier Huillard, Vinci: 13,10 millions (+ 552 %)

4. Henri Proglio, Veolia Environnement: 7,33 millions (+ 207 %)

5. Henri de Castries, Axa: 5,53 millions (+ 22 %)

6. Jean-Bernard Lévy, Vivendi: 5,42 millions (+ 129 %)

7. Daniel Bouton Société générale: 5,24 millions (– 52 %)

8. Jean-Paul Agon, L’Oréal: 5,03 millions (+ 27 %)

9. Martin Bouygues, Bouygues: 4,99 millions (+ 69 %) (hors dividendes)

10. Benoît Potier, Air liquide: 4,37 millions (+ 52 %)

On ne fera pas de commentaires, si ce n'est reproduire ceux de l'Expansion:

"Attention, les rémunérations ici révélées sont susceptibles de heurter la sensibilité d’un public non
averti." (source cordonsbourse)

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par olive communauté : Solidarités
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Mardi 27 mai 2008

Super Sarko s’est levé tôt mardi matin pour annoncer, à Rungis (avec Carlita), la mise en place d’un fonds alimenté par les surplus de TVA. Une promesse destinée à calmer les professions touchées par la hausse du prix du pétrole, comme les pécheurs, mais aussi les routiers. Lesquels commencent à sérieusement ruer dans les brancards. Il faut dire que Borloo leur mitonne une belle taxe… qui, au final, pourrait attaquer le porte monnaie du consommateur.
D’ici la fin 2011, une nouvelle taxe attend les transporteurs. Circuler sur les routes nationales et les autoroutes gratuites, comme les voies bretonnes ou l’A75 deviendra en effet payant pour les camions. Présentée comme l’une des mesures phare du projet de loi du Grenelle de l’environnement, cette belle idée n’est pas du tout sortie de l’imagination du brillant Borloo. C’est juste l’habillage de la directive Eurovignette adoptée depuis longtemps par le parlement européen. En 2012, chaque Etat devra faire payer aux camions les nuisances qu’ils engendrent sur les axes principaux : usure des routes, pollution, congestion. Un péage que l’Autriche, la République Tchéque, et surtout l’Allemagne appliquent déjà sur leurs autoroutes qui étaient gratuites.
Habituée à traîner les pieds, la France a concocté un projet de loi à sa sauce. En quelques mois, la transcription de la directive est devenue une usine à gaz. A l’origine, le taux devait être unique à 12 centimes d’euros par kilomètre et par essieu. Aujourd’hui, selon le projet de loi mitonné par les services de Borloo, il oscillera entre 0,15 et 30 centimes d’euros. Peu à peu, le kilométrage des voies concernées a fait tache d’huile. De 12 000 kilomètres au départ, on en est au moins à 15 000, sans doute 18 000. Du coup, les recettes attendues par l’Etat ont doublé, à la grande joie de Bercy : de 500 à 800 millions par an à l’origine, elles oscillent maintenant entre 1 et 1,4 milliard d’euros. D’autant que les départements sont montés au créneau. Les conseils généraux, à qui l’Etat a refilé, lors de la dernière décentralisation Raffarin, la gestion d’une bonne part des RN (reclassées en RD) ont obtenu le droit d’imposer la future taxe sur certaines de leur voies. « L’Etat qui n’a plus un rond va faire financer la décentralisation par les routiers », râle une fédération de transporteurs. Si la plupart des professionnels étaient opposées à la mesure, la FNTR, elle, a arraché une concession au gouvernement. Les transporteurs pourront répercuter le coût de la taxe sur leur facture. Du coup, il y a fort à parier que c’est le consommateur qui, dans les supermarchés, paiera indirectement une partie du futur impôt à un milliard d’euros. Ce qui ne va pas améliorer le pouvoir d’achat…
Mais à quoi servira cette manne ? Elle réparera la boulette de Villepin. En privatisant les autoroutes, l’ex premier ministre a privé l’Afitf, – l’agence présidée par Longuet chargée de financer la construction des TGV et des tramways – des juteux dividendes des concessions autoroutières. Lesquels tombent aujourd’hui dans les poches de Vinci, Eiffage et d’heureuses banques anglosaxones.
D’ailleurs, tout ce petit monde autoroutier se frotte les mains. Car pour installer le péage sur nationales, l’Etat a besoin d’eux. La loi adoptée, ce dernier lancera un appel d’offre pour leur filer la concession du futur système. Lequel consistera vraisemblablement en un télépéage par GPS dont chaque camion devra être doté.
saSur le milliard d’euros de recettes moyennes, au moins 200 millions resteront dans les caisses des futurs concessionnaires. La belle affaire ! Mais ce n’est pas tout, certains consultants estiment que le télépéage sur route nationale poussera bon nombre de camions à choisir l’autoroute. Quitte à payer, autant avoir un meilleur service. D’où un gonflement attendu des recettes des concessionnaires privés. Ensuite, il ne restera plus au lobby autoroutier qu’à militer pour le péage pour voiture sur route nationale… (source Bakchichinfo)

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Lundi 26 mai 2008
par olive communauté : Libre parole
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Lundi 26 mai 2008
On entend dire que le prix de l'essence grimpera à environ 1,70€ le litre d'ici l'été. 
Voulez-vous que le prix de l'essence baisse ?
C'EST POSSIBLE! Nous devons agir MAINTENANT  et intelligemment.
Nous devons agir agressivement et leur montrer que ce sont les acheteurs qui contrôle la bourse et non les pétrolièrs. La seule façon de voir les prix de l'essence baisser, est de frapper là ou ça fait mal :  leur portefeuille! 
NOUS POUVONS LE FAIRE ! COMMENT ? Comme nous avons tous besoins de nos véhicules, nous ne pouvons évidemment pas nous priver d'essence. Mais, nous pouvons avoir un impact important sur le prix de l'essence. SI NOUS AGISSONS ENSEMBLE pour enclencher une GUERRE DES PRIX ! ! !
Je propose cette idée :  Pour le reste de l'année, N'ACHETONS PLUS D'ESSENCE des deux plus grosses compagnies  TOTAL, et SHELL Pensez-y un instant ! Si les deux pétrolièrs majeurs ne vendent plus d'essence, ils devront inévitablement baisser leur prix et cela déclenchera immediatement la guerre des prix souhaitée. Mais, pour obtenir l'impact voulu, nous devons atteindre des millions d'acheteurs de TOTAL et de SHELL. 
Croyez-vous vraiment qu'ils auront le choix ? OUI, NOUS POUVONS GAGNER MAIS... Il est absolument INDISPENSABLE de continuer à acheter notre essence AILLEURS que chez TOTAL, et  SHELL jusqu'à ce que nous atteignons notre objectif et, SURTOUT, DE FAIRE SUIVRE CE MESSAGE !!!


Et pensez aussi à signer et faire circuler ma pétition !!!






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Dimanche 25 mai 2008
La popularité du président Nicolas Sarkozy est en baisse d'un point à 35%, le Premier ministre François Fillon perdant également un point à 51%, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche.
Le score de 35% d'opinions favorables est le plus faible enregistré par le chef de l'Etat dans l'enquête IFOP-JDD depuis son élection en mai 2007.
Quelque 64% (inchangé) de personnes interrogées se disent "mécontentes de Nicolas Sarkozy comme président de la République". 1% sont sans opinion.
Le président est devancé de 16 points de popularité par son chef de gouvernement, un écart inchangé par rapport au mois d'avril.
M. Fillon est jugé favorablement par 51% des sondés, contre 45% (-2) d'opinions négatives. 4% ne se prononcent pas.
Sondage réalisé par téléphone du 15 au 23 mai auprès d'un échantillon national représentatif de 1.865 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.

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Dimanche 25 mai 2008
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"Je dénonce cette dérive autoritaire attentatoire aux libertés." Un avocat avignonnais, Me Roland Marmillot, s'est dit  "désagréablement surpris" hier. Le motif : Nicolas Sarkozy se constitue partie civile dans une affaire de tee-shirts parodiant les marques célèbres.
Au milieu de la tourmente, sur un tee-shirt commercialisé par une société lyonnaise, JMB, un logo transformant le "o" du patronyme du Président en cible avec un slogan "Tolérance zéro... 50 points" ainsi que "Liberté, égalité, fraternité" maculé d'une tache de sang.
Sur des tee-shirts commercialisés par d'autres sociétés, Lacoste, devenue "J'accoste", et Heineken se portent également parties civiles.
6000 tee-shirts avaient été saisis lors de la perquisition
Au milieu de cette ronde de tee-shirts qui déplaisent, une entreprise du Vaucluse, basée à Morières-les-Avignon : Arclo, et son gérant, Thierry Boeuf. L'affaire a débuté le 22 octobre 2007. Ce jour-là, Thierry Boeuf  a vu débarquer dans son atelier deux gendarmes arrivés tout droit de Savoie, puisqu'un magistrat savoyard instruit l'affaire, et quatre militaires de Saint-Saturnin-lès-Avignon. Une fouille en règle est alors effectuée. « Comme s'il cherchait de la drogue », avait précisé le gérant morierois. Lors de la perquisition, ce ne sont pas moins de 6 000 logos détournés qui seront saisis entre le domicile, la fabrique et le magasin de la fille de Thierry Boeuf qui vend les fameux tee-shirts.
Des slogans toujours plus corrosifs
Au terme d'une garde à vue de 12 heures, le gérant peut enfin rentrer chez lui et continuer à travailler. Car cette vente de tee-shirts ne constitue que 10 à 15 % de son chiffre d'affaires. Mais la production se poursuit avec des slogans toujours plus corrosifs comme, au sujet des radars qui ont fleuri aux bords des routes : "Racket autorisé de l'automobiliste ruiné". Dernier épisode judiciaire en date : une convocation chez le juge le 9 avril. Et une mise en examen à la fin du mois dernier pour contrefaçon, modification de marque sans autorisation, provocation à une infraction en matière de stupéfiants et incitation au terrorisme. « Il n'y a qu'une seule instruction. D'autres entreprises sont concernées », complète l'avocat.
« On est dans la satire politique »
Marlboro qui devient "Malbarré", ou encore La Poste se transformant en "Riposte, on a tous à y gagner", sans oublier le symbole de la République Marianne auquel est accolé le slogan "Tout est imposé rien est proposé", ne plaisent pas aux marques. Mais Maître Marmillot le répète : « On peut comprendre qu'un débat civil puisse se poser, mais pas au pénal. »  Pour revenir au tee-shirt avec le nom du Président de la République, commercialisé par la marque lyonnaise JMB, l'avocat estime qu'« on est dans la satire politique. Même de Gaulle n'a l'avait pas fait en mai 68. Il n'a engagé aucune poursuite, et pourtant il avait été attaqué ». Mais tout change. Les habitudes des présidents également.
par olive communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Dimanche 25 mai 2008
A l'heure où le gouvernement, réforme à tout va les régimes de retraite, privés, publics et spéciaux, je suis bien placé car je suis cheminot et à ce jour notre régime de retraite est devenu le même que le privé. Mais le régime de retraite des élus est un sujet tabou, voir la vidéo où une journaliste de France-Inter pose la question à Mme de Panafieu sur les grèves. Panafieu nous explique qu'on doit abandonner certains avantages... Mais quand la journaliste lui pose une question sur le régime de retraite de députés alors là, c'est la catastrophe! Panafieu refuse de répondre puis après quelques instants lance brutalement un "Vous nous laissez tranquille! D'accord?". Quelqu'un demande à la journaliste pour quelle radio elle travaille puis l'interview est coupée.

Depuis le début de l'année justement je lutte pour aussi qu'on réforme les retraites des élus, puisque le gouvernement veut que tout le monde soit au même niveau, donc penser à signer et faire circuler ma pétition.
Marre des priviligiers au pouvoir, il faut qu'ils montrent l'exemple aussi !!!!

Vidéo vu aussi chez Résistance2012 et Aliciabx


par olive communauté : Communauté de l'opposition
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Samedi 24 mai 2008

Mardi 20 mai, en déplacement à Orléans entre autre pour défendre son projet de loi sur le statut des dockers, Nicolas Sarkozy a encore gaffé. C’est le site internet Les mots ont un sens qui a déniché la grosse boulette. Sarkozy a déclaré que les grutiers des ports de Barcelone et d’Anvers travaillaient 4000 heures par an, tandis que ceux de Marseille (Ah, les feignants !) ne travaillent que 2000 heures par an. L’idée, c’est que les seconds prennent modèle sur les autres, les courageux.

Sauf que 4000 heures par an, ça fait précisément 10,95 heures par jour, 7 j/7j. Et, comme l’ont noté nos confrères de contreinfo.info, « si l’on prend pour base les 220 jours travaillés en moyenne chaque année par les français, les 2000 heures créditées aux dockers Marseillais représentent tout de même un peu plus de 9 heures par jour.
Les surhommes de Barcelone et Anvers effectuant quant à eux 18 heures par jour....»
.


Nous avons le plus mauvais président de la Vème République et cela se confirme tous les jours.

par olive communauté : Libre expression
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