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Mercredi 30 avril 2008
Voilà donc que le gouvernement annonce son plan pour les retraites, passage à 41 ans de cotisation et soit disant amélioration pour les séniors, donc va falloir travailler plus longtemps si on arrive à garder son emploi aprés 50 ans bien sur, mais sans rien gagner de plus au bout.
Le gouvernement Fillon et Bertrand ont reçu les syndicats, mais leurs ont confirmés pas possibilité de négocier sur les 41 ans de cotisation, donc les syndicats contre et appelent à la gréve le 22 mai, le Medef ravi.
Ci-dessous 2 vidéos, une résumant la non négociation et l'autre les guignols.
De plus le gouvernement a annoncé lancer un forum de discussion sur internet sur les retraites ouvert à tous. Il est accessible à l'adresse www.forum.gouv.fr.
Pour mon cas je vais y aller foutre un peu le bordel, je vous invite à venir me rejoindre, tous dans la lutte.





par olive communauté : Les Blogs Sarkostique
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Mercredi 30 avril 2008
Sarkozy en Tunisie : les droits de l’homme passent à la trappe. Entre les libertés fondamentales et les contrats, le président français a vite tranché.
A l’occasion du premier jour de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy en Tunisie lundi, de juteux contrats commerciaux ont été signés. Le président français a marqué le coup le soir même en louant son homologue tunisien Ben Ali pour les progrès accomplis en matière de libertés. « La Tunisie a fait le choix volontaire de la démocratie » et la France n’a donc pas à « donner de leçons », a-t-il déclaré. Pourtant, le régime tunisien est régulièrement pointé du doigt par les organisations non gouvernementales (ONG) pour ses atteintes aux libertés et aux droits de l’homme. Retour sur l’entame d’une visite ponctuée de déceptions.« Des trois pays du Maghreb, la Tunisie est celui avec lequel nous entretenons la relation la plus dense et la plus apaisée ». Ce sont les mots qu’a prononcé Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, quelques jours avant le départ du président français lundi en Tunisie. Une raison pour le gouvernement d’éluder la question qui fâche : celle des droits de l’homme dans le pays où règne en maître depuis 20 ans Zine El Abidine Ben Ali. Pourtant, M. Sarkozy déclarait l’an dernier, lors de sa campagne présidentielle, qu’il voulait d’une « diplomatie des droits de l’homme ». Un an après, ces mots sonnent plus creux que jamais. Après le passage remarqué de M. Sarkozy en Chine en novembre dernier et la visite controversée du président libyen en France le mois suivant, on a bien compris : les contrats commerciaux passent en premier. Pendant deux jours, rien ne doit obscurcir l’entente franco-tunisienne. Rama Yade, secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme, est prévenue : elle risque gros si elle sort du rang. Les ONG tunisiennes de lutte des droits de l’Homme, à l’image du Conseil National des Libertés en Tunisie (CNLT) et de sa présidente Sihem Bensedrine, affirment aujourd’hui être « déçues » et même « désillusionnées » par les déclarations faites par Nicolas Sarkozy la veille.
Sarkozy « Pleinement confiant » dans la politique de Ben Ali.
Lors de son dîner d’Etat lundi soir, Nicolas Sarkozy a affirmé devant un parterre d’officiels français et tunisiens être « pleinement confiant » dans les efforts de son homologue tunisien en matière des droits « universels ». Les louanges se sont multipliées à son égard. « L’espace des libertés progresse », a déclaré M. Sarkozy, avant d’évoquer le statut des femmes tunisiennes comme étant le plus progressiste du Maghreb. Puis il a expliqué « qu’aucun pays ne peut avoir entièrement parcouru » le chemin « de la liberté et du respect des individus ». Par conséquent, « je ne vois pas au nom de quoi je me permettrais dans un pays où je suis venu en ami et qui me reçoit en ami de m’ériger en donneur de leçons », conclue t-il. Pour lui, c’est simple. Le débat est clos.
Autre déception pour les ONG qui attendaient mardi, de pied ferme, un geste de Rama Yade. Elle avait prévu de rencontrer les responsables de l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD) ainsi que le président de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme (LTDH) Mokhtar Trifi. Elle a tout bonnement annulé son rendez-vous avec l’ATFD « sans aucune explication » et a proposé à M. Trifi de la rencontrer à son hôtel et non plus dans son local. Pressions du président français, tunisien ou simple lâcheté ? En tous cas, « c’est un manque flagrant de respect vis-à-vis des institutions reconnues que sont l’ATFD ou la LTDH », a déclaré Sihem Bensedrine à Afrik.com. Rama Yade et son ministre de tutelle, Bernard Kouchner, font partie du voyage en tant que simples bagages présidentiels, semble-t-il. « Ca fait bien d’emmener une secrétaire pareille dans ses bagages mais rien n’est fait pour avancer sur le terrain des libertés en Tunisie », explique Mme Bensedrine. Jusque là, aucune déclaration n’a été prononcée publiquement et il y a peu de chances de voir la situation se retourner d’ici mercredi, date du retour en France de Nicolas Sarkozy et de son équipe.
Jacques Chirac, qui a cédé sa place de chef d’Etat français en 2007, affirmait en 2005 lors de sa visite en Tunisie que le premier des droits de l’homme était « de se nourrir ». Une déclaration qui est restée en travers de la gorge des défenseurs des libertés en Tunisie. Ils espéraient la « rupture » tant annoncé par M. Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. Tel le « fils spirituel » de Jacques Chirac, l’actuel président français est soucieux de préserver d’excellentes relations avec le maître du pays tout en profitant du « miracle économique tunisien ». Preuve en est, les contrats juteux signés lundi avec Airbus et Alstom, l’un pour la livraison d’une dizaine d’avions et l’autre pour la construction d’une centrale thermique. Mais Mme Bensedrine ne voit pas comment la Tunisie « va payer le milliard » pour Airbus, sachant que la situation économique est, selon elle, « catastrophique ». « On n’attend plus rien de la France (…), le pays des droits de l’homme » et « on va devoir compter sur nous-mêmes et la société civile », conclut Mme Bensedrine.


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par olive communauté : Solidarités
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Mercredi 30 avril 2008

Total est de loin la première entreprise française. 12 milliards de bénéfices, rien que ça ! Fleuron de l'économie hexagonale qui rapporte à l'Etat un petit pactole en impôts sur les sociétés ? Il semblerait bien que non... D'après l'hebdomadaire Marianne, en 2006, la holding basée en France affiche un crédit d'impôts.
100 milliards d'euros, c'est à peu de choses près la somme des bénéfices des entreprises du CAC 40 pour l'année 2007. Si toutes ces sociétés payaient l'impôt sur les sociétés, alors l'Etat récolterait 33 milliards d'euros, rien que pour elles. Mais en réalité, ce ne sont que 6 milliards d'euros qui leur sont prélevés, sur un total, à l'échelle du pays, de 49 milliards pour cet impôt. 6 milliards au lieu de 33 milliards... car un certain nombre de grosses entreprises négocient directement leur taux d'imposition avec l'état. C'est légal, c'est génial, et ça s'appelle le bénéfice mondial consolidé (BMC).
Le groupe pétrolier Total, plus grande entreprise française, a réalisé en 2007 un bénéfice net de 12 milliards d'euros, sans compter les provisions d'au moins un milliard. Mais, au titre du BMC, le groupe paie une grosse partie de ses impôts aux pays producteurs, et une toute petite partie aux pays consommateurs, de l'ordre de 10%. La justification de ce mécanisme est simple : un groupe international réalise des profits dans plusieurs pays et doit donc payer ses impôts dans plusieurs pays. Total a toujours clamé que la part de son activité française dans son résultat était minime, aux alentours de 5%. Mais l'UFC-Que-Choisir (fév. 2008) a enquêté et évoque plutôt un chiffre de 20%, expliquant que la différence calculée par le pétrolier était dû à un "malheureux oubli" de sa part.
Toujours est-il que le montant du chèque que Total signe tous les ans à l'Etat français au titre de l'impôt sur les sociétés est secret, archi-secret ! Le Canard Enchaîné a plusieurs fois effleuré la question, évoquant des montants du même ordre que ceux de Marianne, dans son édition du 17 novembre 2007 passée totalement inaperçue, qui cite Thierry Desmarets, ex-PDG du groupe Total : "Vous donner le montant des bénéfices de Total en France ou celui de son chèque au trésor ? Cela pourrait être mal interprété". Et, en conclusion, l'hebdo affirme qu' "en 2006, la holding basée en France affiche un crédit d'impôts de 200 millions d'euros, après 700 en 2005. Voilà qui, en effet, pourrait être très, très mal interprété."
Total profite à plein de la hausse du baril de brut, en refusant absolument de baisser limiter l'explosion des prix à la pompe, et ce, malgré ses résultats mirifiques. Et tant pis pour les clients !
-L'Etat refuse, jusqu'à présent à taxer ces bénéfices "exceptionnels".
-Total multiplie les marées noires. Le naufrage de l'Erika ne lui aura finalement coûté que l'équivalent de 10 jours de bénéfices.
-Total investit peu. De 1 à 3% seulement de ses bénéfices seulement sont investis dans les énergies renouvelables. Entre 2000 et 2006, les capacités de raffinage du groupe ont diminué de 2,3 % en France et ont seulement augmenté de 5,4 % au niveau mondial. En 2007, le groupe n'affecte que 57 % de ses capacités de financement aux dépenses d'investissement net. L'autre moitié va pour l'essentiel aux versements de dividendes, aux rachats d'action et à l'augmentation de la trésorerie.
-Total est un employeur bien peu "citoyen". Entre 2000 et 2006, le nombre de personnes employées par Total en France a diminué de 31 %. Au niveau mondial, la diminution, sur cette période, est de 22 % tous métiers inclus et de 1 % pour l'activité pétrole.
Alors si, en plus, Total ne paie pas d'impôts... Espérons sincèrement que tout le monde se trompe. Il suffirait pour en avoir le coeur net que l'Etat et Total décident de publier les chiffres. Transparence...(source les mots ont un sens)

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par olive communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Mercredi 30 avril 2008
Le moral des ménages s'est dégradé en avril en France pour le 11e mois consécutif, un indicateur de mauvais augure pour la consommation même s'il montre ses signes de stabilisation.
Calculé par l'Insee et publié mardi, l'indicateur résumé de l'opinion des ménages a reculé d'un point à -37 en données corrigées des variations saisonnières, un point bas sans précédent depuis que la série a commencé en janvier 1987.
Ce chiffre, conforme à l'estimation moyenne de 27 économistes interrogés par Reuters, marque cependant une stabilisation depuis le mois de février puisqu'il n'a baissé que de deux points en trois mois, après une chute de 22 points sur les sept mois entre juin et janvier.
"Ce pourrait être le signe d'une certaine expectative", relève Mathieu Kaiser, économiste chez BNP Paribas, tout en notant que la statistique reste très faible.
Le solde sur l'opportunité de faire des achats importants est ainsi demeuré stable à -28, au plus bas depuis mai 1997, "signe tangible que la prudence prévaut et que la consommation de biens durables devrait continuer de décélérer au cours des prochains mois", ajoute Mathieu Kaiser.
Annoncée la semaine dernière, la baisse de 1,7% des achats de biens manufacturés en mars "n'est donc sans doute pas un accident de parcours", renchérit Nicolas Bouzou, du cabinet Asterès, en notant que les Français s'inquiètent aussi pour l'inflation qui a atteint 3,2% en mars.
Si les perspectives relatives à la situation financière et au niveau de vie en France se sont dégradées de respectivement 2 et 3 points, l'opinion des ménages sur les perspectives d'évolution du chômage se sont améliorées sensiblement avec un solde relatif qui s'améliore à 3 contre 11, soit son plus faible niveau depuis juillet dernier.
Mathieu Kaiser, de BNP Paribas, relativise ce progrès. "Le freinage de l'activité, dont les premiers signes tangibles ont commencé à apparaître en mars, se traduira par des créations d'emplois moins nombreuses et une stabilisation du taux de chômage", juge-t-il.
"Le deuxième semestre devrait donc voir la dégradation du marché de l'emploi s'ajouter à une inflation élevée, au resserrement des conditions de crédit et au ralentissement immobilier parmi les facteurs négatifs pour la consommation, qui enregistrera alors sans doute un freinage marqué", prédit l'économiste de BNP Paribas.
"Mais le premier trimestre a été encore relativement porteur et le deuxième verra le déblocage de la participation soutenir les dépenses des ménages", ajoute-t-il en tablant sur une croissance annuelle de près de 2% de la consommation.
L'enquête sur l'opinion des ménages a été réalisée du 1er au 22 avril, soit avant l'intervention télévisée du président Nicolas Sarkozy le 24 avril dont l'impact ne peut donc être mesuré.
"On peut toutefois affirmer que l'écart entre le volontarisme affiché du président et la réalité économique continue de diffuser un sentiment de frustration chez les ménages", avance Nicolas Bouzou.
La publication de la statistique sur les ménages a coïncidé avec l'enquête trimestrielle de l'Insee sur la conjoncture dans l'industrie, qui montre que la demande a plutôt bien résisté pendant les trois premiers mois de 2008.
Le taux d'utilisation des capacités a toutefois reculé à 85,2% dans l'industrie manufacturière contre 86,1% au dernier trimestre 2007, soit son plus bas niveau depuis octobre, et les entreprises ont fait état d'une "détérioration sensible" de leur compétitivité sur l'ensemble des marchés.
L'enquête montre aussi que les industriels prévoient un "ralentissement sensible" de la demande au deuxième trimestre et les perspectives d'exportation sont aussi en baisse.

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par olive communauté : Libre expression
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